Nous croyons qu'une génération se forme autant par les histoires qu'elle regarde que par celles qu'on lui raconte. Voici ce que nous nous engageons à faire, et ce à quoi vous souscrivez en posant votre nom.
1 personne l'a déjà signé.
La jeunesse africaine passe plus de temps devant des récits que devant quiconque lui parle. Ces récits sont écrits ailleurs, pour d'autres publics, avec d'autres repères. Nous ne reprochons rien à la fiction : nous constatons l'absence d'une offre née de ce monde-ci.
Chez les 15-30 ans, une image mal cadrée ferme la discussion avant qu'elle commence. Un message juste porté par une forme négligée ne convainc personne. Nous nous engageons au standard international : chefs de poste expérimentés, matériel professionnel, post-production supervisée.
Les auteurs, les comédiens et les techniciens sont là. Ce qui manque est un circuit de financement stable, indépendant, qui ne demande pas de renier la ligne éditoriale pour exister.
Aucun comité ne décide seul de ce qui mérite d'être produit. Les dossiers recevables sont publiés, la communauté les évalue puis vote. Une voix, une personne : on ne vote pas avec son argent.
Chaque projet retenu ouvre sa cagnotte, convertie en pierres de 100 000 FCFA. Pas de palier, pas d'abonnement, pas de contrepartie négociée : un don libre, du montant que chacun décide. Quand la jauge est pleine, le tournage commence.
Chaque personne porte une image qu'aucun récit ne devrait abîmer. C'est notre ligne éditoriale avant d'être notre nom, et c'est à cela que nous tenons quand il faudra choisir entre l'audience et le respect.
Signer n'est pas adhérer, et n'engage aucun versement. C'est dire qu'on veut voir ces récits exister — et c'est notre première preuve que ce projet a un public.
Pour évaluer les projets, voter et poser des pierres, il faut entrer dans le cercle Néhémie — une inscription en deux minutes, sans aucun montant demandé.